L’ART BRUT

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Références

L’Art Brut préféré aux arts culturels

Par Jean Dubuffet
Un qui entreprend, comme nous, de regarder les œuvres des IRRÉGULIERS, il sera conduit à prendre de l’art homologué, l’art donc des musées, galeries, salons – appelons le L’ART CULTUREL – une idée tout à fait différente de l’idée qu’on en a couramment. Article complet tiré de tiré de L’art brut préféré aux arts culturels, Galerie René Drouin, Paris, 1949.

Préface

Par Jean Dubuffet
[...] Il se pourrait que la création, avec tout ce qu’elle réclame de libre invention, se manifeste au contraire à plus haute tension dans la foule anonyme des gens du commun que dans les milieux qui prétendent en détenir le monopole. Article complet publié en préface de L’Art Brut par Michel Thévoz, Skira, 1975.


Quel avenir pour l’Art Brut?

Par Michel Thévoz
Dans les premiers temps de la Collection de l’Art Brut, jusqu’à son transfert à Lausanne, on peut dire que Jean Dubuffet et les rares collaborateurs dont il s’était entouré, notamment Slavko Kopac, en ont assumé à eux seuls la gestion, le développement et la documentation. Dubuffet a cru bon d’opérer d’abord dans une certaine clandestinité. La grande exposition au Musée des arts décoratifs en 1967 a représenté un tournant à cet égard. Article complet publié dans La Collection de l’Art Brut, BNP Paribas Suisse, 2001.


La violence de l’Art Brut sous les marteaux d’ivoire

Par Lucienne Peiry
95'000 euros pour un masque de Pascal-Désir Maisonneuve; 30'000 et 19’000 euros pour deux petits dessins d'Aloïse. L'intérêt pour l’art le plus pauvre qui soit est croissant. Article complet publié dans la revue Ligeia, 2004.

L’aventure de la Collection de l’Art Brut : une histoire de diamants et de crapauds

Par Lucienne Peiry
« Une chanson que braille une fille en brossant l’escalier me bouleverse plus qu’une savante cantate. Chacun son goût. J’aime le peu. J’aime aussi l’embryonnaire, le mal façonné, l’imparfait, le mêlé. J’aime mieux les diamants bruts, dans leur gangue. Et avec crapauds » .
Ces propos de Jean Dubuffet, écrits en 1945, contenaient déjà une sorte de définition de l’Art Brut avant la lettre. Article complet publié dans le catalogue Dubuffet et l'Art Brut, 2005.

Préface

Par Sarah Lombardi
Chez tous les auteurs d’Art Brut, la création relève d’une nécessité vitale, de caractère rituel, magique, prophylactique ou thérapeutique, rendant la frontière entre l’art et la vie extrêmement ténue. Le besoin de créer se manifeste pour certains suite à une révélation, des visions, une rencontre propice ou une simple occasion, comme chez Eugenio Santoro (1920-2006), qui réalisa son premier dessin pour le centenaire de l’usine de chocolat qui l’employait. Parfois, il se déclenche en réponse à un événement douloureux de l’existence : la mort, l’exil, la maladie ou la guerre. Dans ce cas, la création est chevillée au corps, compagne de toute une vie, jusqu’à la mort. L’auteur d’Art Brut produit alors sans relâche des œuvres subversives et inventives, dotées d’une force expressive inouïe. Préface complète tirée de l'Art Brut, Flammarion, Paris, 2012.


Bibliographie sur l'Art Brut

Une sélection de la Collection de l'Art Brut.

Actualités

30.10.2014
À l'aventure musicale de l'Art Brut dans le monde - soirées de concert avec la HEMU [...]

24.10.2014
la Collection de l'Art Brut prête une œuvre de Judith Scott au Brooklyn Museum (New York) [...]

14.10.2014
Des oeuvres de la Collection de l'Art Brut au Musée d'Orsay, Paris [...]

03.10.2014
Trois oeuvres de Darger prêtées par la Collection de l'Art Brut à la Bundeskunsthalle (Bonn/DE) [...]