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Francis Palanc est né à Vence, en France, où ses parents exercent la profession de pâtissier. A seize ans, après sa scolarité, il rejoint l’entreprise familiale et s’initie au métier. Vers l’âge de dix-neuf ans, Francis Palanc invente un système d’alphabets constitués de graphismes anguleux à partir desquels il cherche à obtenir des révélations sur l’origine et l’essence des choses.
Palanc réalise également des peintures selon la technique de la pâtisserie : il travaille au tamis, à la poire à pastiller et au rouleau à pâtisserie. Les ingrédients utilisés sont la gomme laque, puis la gomme arabique mélangée à des coquilles d’œuf pillées, au blanc d’œuf séché, au sucre, au caramel et parfois, à de la sciure de bois.
Ses travaux sont exécutés dans le plus complet isolement et restent confidentiels, si ce n’est quelques tableaux qu’il donne à vendre en 1959 à un marchand de la région. Cette expérience s’avère néfaste : après une destruction massive de son œuvre en 1960, Francis Palanc cesse définitivement toute activité créatrice.
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L’exposition Scrivere Disegnando et le catalogue Écrire en dessinant explorent l’écriture et son ombre en s’appuyant sur le travail d’une centaine d’artistes contemporains et d’auteurs d’Art Brut. Une terra incognita où la simple arabesque, l’automatisme, le signe répété et le gribouillage font « sens » dans une dimension extralinguistique, mais également existentielle, esthétique, conceptuelle, devenant de la sorte directement axiomes de l’indicible, de l’insondable de l’âme comme du langage.
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L’exposition Scrivere Disegnando et le catalogue Writing by Drawing explorent l’écriture et son ombre en s’appuyant sur le travail d’une centaine d’artistes contemporains et d’auteurs d’Art Brut. Une terra incognita où la simple arabesque, l’automatisme, le signe répété et le gribouillage font « sens » dans une dimension extralinguistique, mais également existentielle, esthétique, conceptuelle, devenant de la sorte directement axiomes de l’indicible, de l’insondable de l’âme comme du langage.
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Michel Thévoz, Pathologie du cadre, préface de Sarah Lombardi, Paris, Les Éditions de Minuit, 2020, 160 pages.
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