Elijah

Sampson destroy the temple with the Phillistines
  • Sampson destroy the temple with the Phillistines
  • The prophet Jeremiah was throw in the dounjen
  • Moses recived the ten commandment
  • David plays his harp
  • Jesus cast them out of the temple
  • The ark of the covernant
  • The crusifyxsion of Jesus Christ
  • Portrait d'Elijah

Sampson destroy the temple with the Phillistines

Elijah, "Sampson destroy the temple with the Phillistines", entre 1985 et 1993, huile sur toile, 61 x 88,5 cm photo : Atelier de numérisation – Ville de Lausanne, Collection de l’Art Brut, Lausanne

Auteurs

Elijah,

(1953), Jamaïque

Biographie

Elijah (1953) est née à Alderton, en Jamaïque. Elle est élevée dans une famille chrétienne et sa mère est prêtresse dans une église. Elle fréquente l’école primaire, poursuit sa scolarité dans un lycée de la ville, puis trouve un emploi dans un bureau. Au cours d’une grave et longue maladie dont les médecins peinent à établir le diagnostic, Dieu lui serait apparu pour lui demander de se faire baptiser, ce qu’elle fait aussitôt. Guidée par Dieu, elle devient alors guérisseuse et prêtresse, et s’installe dans un quartier défavorisé de la ville de Kingston, où elle célèbre tous les dimanches un culte dans la chapelle jouxtant sa maison. Mariée et mère de sept enfants, elle en élève et nourrit beaucoup d’autres. À la tête de sa propre petite communauté, Elijah partage son temps entre l’éducation des orphelins dont elle s’occupe, les malades qu’elle soigne et la création picturale. Toujours inspirée par Dieu qui lui aurait donné la capacité de dessiner les choses de l’esprit, elle commence par peindre sur les parois de tôle ondulée entourant sa maison. Ses peintures d’anges, de saints et de prophètes sont censées éloigner les violences et les agressions, et ont ainsi une fonction protectrice magique dans le climat tendu du bidonville. Par la suite, c’est sur des toiles qu’Elijah poursuit sa création en traitant de sujets bibliques faisant référence à l’Ancien et au Nouveau Testament. Toutefois, d’autres courants qui caractérisent l’intense vie religieuse de ce quartier pauvre jamaïcain, comme la tradition animiste africaine ou la communauté Rastafari, semblent s’insérer dans son travail de manière singulière. Les thèmes sont explicités par le biais d’inscriptions calligraphiées qui soulignent l’aspect narratif des œuvres d’Elijah.

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